Et pour vos enfants ?
À 20 ans, on a ce que l'argent n'achète pas : du temps.
Réglez l'effort d'épargne sur une vie de travail, puis l'âge de départ. Les montants sont en euros d'aujourd'hui, et toujours dans les quatre scénarios.
À 65 ans, en euros d'aujourd'hui
Versé jusqu'à 65 ans : 105 300 € en commençant à 20 ans (45 ans d'épargne).
Défavorable (1 % par an, avant frais)
Moyen (4 % par an, avant frais)
Favorable (7 % par an, avant frais)
Fonds en euros (2,5 % par an)
Rien n'est garanti : dans le scénario défavorable, le capital final est inférieur aux sommes versées, en euros d'aujourd'hui. L'inflation a pesé plus lourd que le rendement.
Déplacez le curseur pour voir ce que change un départ plus tardif.
En euros d'aujourd'hui : inflation de 2 % par an déduite, et versements supposés suivre l'inflation. Frais d'ETF de 0,2 % par an ; le fonds en euros est net de frais. Sans impôts à la sortie. Méthode et sources.
Les règles utiles aux jeunes
Le PEA jeune
Un enfant majeur rattaché à votre foyer fiscal peut ouvrir un PEA, plafonné à 20 000 € de versements. Il devient un PEA classique quand il n'est plus rattaché.
Prendre date tôt
Les compteurs du PEA (5 ans) et de l'assurance-vie (8 ans) démarrent au premier versement. Ouvrir tôt, même avec une petite somme, les fait tourner.
Le PER, rarement utile en début de carrière
Au début de la vie active, le taux marginal d'imposition est souvent de 0 % ou 11 % : l'économie d'impôt est faible, et l'argent reste bloqué des décennies.
Donner sans droits
Chaque parent peut donner 100 000 € à chaque enfant sans droits, tous les 15 ans. S'y ajoutent 31 865 € de don familial de sommes d'argent, si le parent a moins de 80 ans et l'enfant est majeur. Le don se déclare à l'administration fiscale.
Seule l'adresse de la page est partagée, jamais vos réglages.
Et pour vous ? Le parcours guidé calcule ce que vos réponses impliquent pour le PEA, l'assurance-vie et le PER.